Journal autour du monde 2025 : 18 – Timor, Alor, Flores

Publié par Ding

Les montagnes de Timor-est dont le Mont Ramelau, 2986 m (photos 1 et 2) ; Dili vu de l'est de la baie (photo 3)
Les montagnes de Timor-est dont le Mont Ramelau, 2986 m (photos 1 et 2) ; Dili vu de l'est de la baie (photo 3) Les montagnes de Timor-est dont le Mont Ramelau, 2986 m (photos 1 et 2) ; Dili vu de l'est de la baie (photo 3)

Les montagnes de Timor-est dont le Mont Ramelau, 2986 m (photos 1 et 2) ; Dili vu de l'est de la baie (photo 3)

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Suite de : Journal autour du monde 2025 : 17 – Nouvelle-Galles du sud, Queensland

404ème jour, 12 novembre, Darwin NT – Dili, Timor-est

La compagnie australienne Air North nous conduit de Darwin à Dili en 1 heure 10 de vol. Les formalités d’entrée ne posent pas de difficultés. Les ressortissants de l’Union européenne n’ont pas besoin de solliciter un visa avant leur voyage ou à leur arrivée. Nous reculons à nouveau nos montres de trente minutes : Timor-est est à TU +9, huit heures en avance sur l’heure française d’hiver. Nous nous installons dans un hôtel proche du centre (125° 35’E, 8° 33’S).

A DiliA Dili
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A Dili

C’est la première visite d’Elisabeth à Timor-est. J’(Hervé) y étais déjà venu en juillet 1990, à l’époque indonésienne (voir la lettre de Dili, avec un rappel historique en bas de page pour les lecteurs qui n’auraient plus l’histoire timoraise en mémoire), puis en mars 2008, un peu moins de six ans après l’indépendance (voir l’article petites îles de la Sonde).

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Dili officiel : le palais du gouvernement (photo 1) ; la maison de l'Europe, siège de la délégation de l'Union (photo 2) ; le ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture (photo 3) ; ancienne résidence de Mario Carrascalao (photo 4) ; la cathédrale (photo 5) l'Dili officiel : le palais du gouvernement (photo 1) ; la maison de l'Europe, siège de la délégation de l'Union (photo 2) ; le ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture (photo 3) ; ancienne résidence de Mario Carrascalao (photo 4) ; la cathédrale (photo 5) l'
Dili officiel : le palais du gouvernement (photo 1) ; la maison de l'Europe, siège de la délégation de l'Union (photo 2) ; le ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture (photo 3) ; ancienne résidence de Mario Carrascalao (photo 4) ; la cathédrale (photo 5) l'Dili officiel : le palais du gouvernement (photo 1) ; la maison de l'Europe, siège de la délégation de l'Union (photo 2) ; le ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture (photo 3) ; ancienne résidence de Mario Carrascalao (photo 4) ; la cathédrale (photo 5) l'Dili officiel : le palais du gouvernement (photo 1) ; la maison de l'Europe, siège de la délégation de l'Union (photo 2) ; le ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture (photo 3) ; ancienne résidence de Mario Carrascalao (photo 4) ; la cathédrale (photo 5) l'

Dili officiel : le palais du gouvernement (photo 1) ; la maison de l'Europe, siège de la délégation de l'Union (photo 2) ; le ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture (photo 3) ; ancienne résidence de Mario Carrascalao (photo 4) ; la cathédrale (photo 5) l'

Dili n’a pas beaucoup changé depuis mon dernier séjour, c’est la petite capitale d’un pays pauvre. La ville est très calme mais pavoisée car le 12 novembre est férié, il commémore le massacre du cimetière de Santa Cruz en 1991. Les monuments et les noms des rues exaltent le combat pour l’indépendance. Les Nations Unies ne sont plus visibles comme elle l’étaient en 2008. Nous visitons la nouvelle cathédrale de l’Immaculée conception, consacrée en 2009.

La bae de Dili et la statue du Christ Roi. Trois baleines sot visibles sur la photo 3.La bae de Dili et la statue du Christ Roi. Trois baleines sot visibles sur la photo 3.La bae de Dili et la statue du Christ Roi. Trois baleines sot visibles sur la photo 3.
La bae de Dili et la statue du Christ Roi. Trois baleines sot visibles sur la photo 3.La bae de Dili et la statue du Christ Roi. Trois baleines sot visibles sur la photo 3.

La bae de Dili et la statue du Christ Roi. Trois baleines sot visibles sur la photo 3.

L’après-midi, nous gagnons l’est de la baie de Dili et montons sur le cap où se trouve la statue du Christ Roi. C’est un cadeau du régime indonésien en 1996 pour se concilier les Timorais catholiques … Statue monumentale façon Christ rédempteur de Rio avec de curieuses boursouflures, peut-être des nids de chauves-souris. Le promontoire et la plage attirent beaucoup de visiteurs mais sont assez mal tenus. Belle vue sur la baie, avec trois baleines naviguant de conserve. L’île d’Atauro est bien visible au nord, Alor, en Indonésie, plus loin au nord-ouest.

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405ème au 407ème jour, 13 au 15 novembre, séjour sur l’île d’Atauro

A 36 km au nord de Dili, au sud des détroits d’Ombai et de Wetar, Atauro est la plus grande des îles secondaires de Timor-est : 25 kilomètres de long, neuf kilomètres dans sa plus grande largeur avec une forme triangulaire. C’est une île montagneuse qui culmine au Mont Manukoko (alt. 995 m). Son relatif isolement lui a valu d’être longtemps un lieu de détention de prisonniers et d’exil d’opposants. Il l’a en partie préservée des conflits politiques récents.

Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.
Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.
Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.

Sur la piste de l'aérodrome (photo 2) ; le monument de la résistance à Vila (photo 4) ; on aperçoit l'île de Wetar à droite sur la photo 6.

Bien qu’elle soit dotée de quelques pistes accessibles aux 4x4 etd’un réseau électrique, Atauro est une île pauvre avec une agriculture et une pêche de subsistance. La côte est est assez aride et assez largement déboisée, avec quelques eucalyptus ; la côte ouest est plus luxuriante et boisée. Quelques légumes, du manioc, un peu de riz cultivé sur brûlis, le palmier lontar, très commun et très utile dans les petites îles de l’est indonésien. Une petite activité touristique repose sur la plongée sous-marine. Des déchets de plastique malheureusement.

L’Indonésie n’est pas loin : on voit bien la côte est d’Alor, dans la province des petites îles de la Sonde orientales, au nord-ouest. Au nord-est deux îles des Moluques du sud-ouest : Liran et Wetar que j’avais visitée en partie en 2016 (voir l’article et le journal des Moluques).

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Nous avons logé sur la côte est au village de Beloi (125° 37’E, 8° 13’S), dans un campement de paillotes tenu par un Australien établi de longue date. Malgré un temps couvert, nous avons arpenté cette côte sur plusieurs kilomètres vers le sud et vers le nord.

Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)
Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)

Dans les collines au centre de l'île (photos 1 à 3) ; au village d'Adara (photos 4 et 5) ; l'Ocean Explorer (photo 6)

Le 14 novembre, nous avons traversé l’île d’est en ouest jusqu’au village d’Adara (125° 34’E, 8° 12’S). La côte ouest, sur la mer de Banda, est plus sauvage. Nous y avons aperçu un curieux navire, sans doute l’Ocean Explorer, appartenant au milliardaire américain Ray Dalio, battant pavillon des îles Marshall, qui effectuait des recherches un peu mystérieuses près de la côte avec un hélicoptère et des plongeurs.

Le marché du samedi à Beloi (photos 1 à 3) ; l'embaracadère de Beloi (photos 4 et 5) ;Le marché du samedi à Beloi (photos 1 à 3) ; l'embaracadère de Beloi (photos 4 et 5) ;Le marché du samedi à Beloi (photos 1 à 3) ; l'embaracadère de Beloi (photos 4 et 5) ;
Le marché du samedi à Beloi (photos 1 à 3) ; l'embaracadère de Beloi (photos 4 et 5) ;Le marché du samedi à Beloi (photos 1 à 3) ; l'embaracadère de Beloi (photos 4 et 5) ;

Le marché du samedi à Beloi (photos 1 à 3) ; l'embaracadère de Beloi (photos 4 et 5) ;

Retour à Dili le 15 après-midi, un peu tard car un gros ferry avec des centaines de passagers occupait la seule place à quai.

Entre Liquica et Batugade (photo 1) ; le passage de la frontière (photos 2 à 5)Entre Liquica et Batugade (photo 1) ; le passage de la frontière (photos 2 à 5)
Entre Liquica et Batugade (photo 1) ; le passage de la frontière (photos 2 à 5)Entre Liquica et Batugade (photo 1) ; le passage de la frontière (photos 2 à 5)Entre Liquica et Batugade (photo 1) ; le passage de la frontière (photos 2 à 5)

Entre Liquica et Batugade (photo 1) ; le passage de la frontière (photos 2 à 5)

408ème et 409ème jours, 16 et 17 novembre, Dili - Kupang (NTT, Indonésie) et premier séjour à Kupang, 405 km

Longue journée de route en minibus le 16 novembre. Nous longeons la côte nord sur un peu plus de cent kilomètres jusqu'au poste-frontière de Batugade - Motaain. Les formalités d'entrée en Indonésie ne posent pas de difficulté grâce aux visas de soixante jours que nous avions obtenus en ligne. Nous reculons nos montres d'une heure : la province des îles de la Sonde orientales (Nusa Tenggara Timur, NTT) est à l'heure de l'Indonésie centrale, TU +8, sept heures en avance sur l'heure française d'hiver. 

Nous déjeunons à Atambua et poursuivons sous la pluie et dans le brouillard vers Kefamenanu. La région est arrosée et assez fertile : forêts, quelques rizières. Le mauvais temps nous dissuade de nous arrêter, nous continuons jusqu'à Kupang (123° 36’E, 10° 10’S) où nous arrivons à 20 heures 30 après avoir traversé des faubourgs sur plus de trente kilomètres. Les complications logistiques commencent ce soir pour nous procurer des espèces et des cartes SIM.

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La journée du 17 novembre est ingrate. Kupang, où j’ (Hervé) étais déjà passé en 1990, 2003, 2008 et 2016, a grandi mais est toujours très sale. Il nous faut deux bonnes heures pour obtenir un téléphone en état de marche, faute de disposer d’une pièce d’identité indonésienne et d’un téléphone acheté sur place. Nous essayons ensuite d’acheter des billets de bateau pour nous rendre à Alor, en vain. Les transporteurs Pelni et ASDP invitent leurs clients à commander leurs billets en ligne mais ceci semble impossible sans une pièce d’identité et un compte bancaire indonésiens.

Nous visitons le musée régional, avec des sections d’histoire naturelle, d’ethnologie (notamment sur l’homme de Flores) et d’histoire. Assez décevant car il y a peu de belles pièces et beaucoup de vitrines ne sont pas éclairées.

410ème au 412ème jours, 18 au 20 novembre, séjour sur l’île d’Alor

Nous nous rendons le 18 novembre au bureau de la compagnie maritime nationale Pelni et parvenons enfin à réserver des billets sur trois paquebots : pour nous rendre à Alor, pour revenir à Kupang puis pour nous rendre de Timor à Flores. Nous parvenons même à réserver des cabines, échappant ainsi à l’inconfort des dortoirs économiques et surtout à trois nuits sur les ferries de la compagnie ASDP où les voyages de nuit sont très inconfortables.

Le KM Sirimau et son remorqueur au port de TenauLe KM Sirimau et son remorqueur au port de TenauLe KM Sirimau et son remorqueur au port de Tenau

Le KM Sirimau et son remorqueur au port de Tenau

Nous gagnons le port de Tenau l’après-midi et embarquons sur le KM Sirimau. C’est un petit paquebot de la compagnie nationale Pelni, construit en Allemagne en 1991, qui embarque mille passagers. Il est spécialisé dans la desserte des îles de l’est : NTT, Moluques, Papouasie. Nous larguons les amarres vers 17 heures 40. La nuit tombe quelques minutes plus tard mais les lumières de Kupang restent visibles derrière nous pendant plus de deux heures.

Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)
Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)
Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)
Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)

Le golfe de la Perle (photo 1) ; arrivée à Kalabahi (photos 2 à 4) ; à Kalabahi (photos 5 à 10)

La nuit en mer est courte, nous sommes réveillés à 3 heures 50 pour la prière musulmane du matin.. Nous accostons à Kalabahi à 6 heures 45 et nous installons en ville. Celle-ci se trouve à la jonction des deux parties d’Alor, Alor Kecil (la petite Alor) et Alor Besar (la grande Alor). Pendant ces deux jours à Alor, nous nous rendons sur quelques points de l’île, déjà visités en 2008 et 2016 :

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Journal autour du monde 2025 : 18 – Timor, Alor, FloresJournal autour du monde 2025 : 18 – Timor, Alor, Flores

- la côte ouest d’Alor Kecil, jusqu’au village de Kokar ; nous passons en vue de l’île de Kepa où j’avais séjourné lors de mes voyages précédents (photo 2 ci-dessus) ; un peu plus loin Pantar, que j’avais visitée en partie en 2016 (voir article) ;

Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)
Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)
Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)

Sur la plage de Mali (photos 1 et 2) ; Alor Besar vue de Mali (photo 3) ; plage de Maimol (photos 4 à 7)

- la côte est d’Alor Kecil vers les plages de Maimol et de Mali ;

TaklapaTaklapaTaklapa
TaklapaTaklapa

Taklapa

- la côte nord d’Alor Besar jusqu’au village de Baumi ; nous visitons en chemin le village traditionnel de Taklapa ; il est destiné aux touristes mais nous le visitons seuls ; contrairement aux villages côtiers d’Alor Kecil, la population est ici majoritairement catholique ; deux cases sacrées pour des cérémonies animistes (photo 5 ci-dessus) ; les collines sont cultivées jusqu’à mi-pente, couvertes de forêt plus haut .

Plage de Baumi (photos 2 à 4)Plage de Baumi (photos 2 à 4)
Plage de Baumi (photos 2 à 4)Plage de Baumi (photos 2 à 4)

Plage de Baumi (photos 2 à 4)

Alor n’a pas beaucoup changé depuis 2016 mais quelques bâtiments disgracieux ont été construits et plusieurs plages ont été bétonnées. L’accueil reste gentil, la présence d’étrangers suscite encore curiosité et sourires dans ces îles reculées.

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Le 20 novembre en soirée, nous embarquons sur le KM Awu de la Pelni, frère jumeau du Sirimau emprunté à l'aller. Nous levons l'ancre à 22 heures précises et passons la nuit à bord.

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413ème et 414ème jours, 21 et 22 novembre, second séjour à Kupang et départ pour Maumere

(NB : le texte ci-dessous est en cours de rédaction. Il sera complété prochainement.)

Vers 6 heures 30 le 21 novembre, Alor n’est plus visible et nous longeons la côte occidentale de Timor qui semble déserte et couverte de forêt. Nous arrivons au port de Tenau à 11 heures 30.

L'ancienne résidence du résidet adjoint des Pays-Bas (photo 1) ; l'anciene prison (photo 2) ; sur le marché de nuit de Kampung Solor (photos 3 et 4)L'ancienne résidence du résidet adjoint des Pays-Bas (photo 1) ; l'anciene prison (photo 2) ; sur le marché de nuit de Kampung Solor (photos 3 et 4)
L'ancienne résidence du résidet adjoint des Pays-Bas (photo 1) ; l'anciene prison (photo 2) ; sur le marché de nuit de Kampung Solor (photos 3 et 4)L'ancienne résidence du résidet adjoint des Pays-Bas (photo 1) ; l'anciene prison (photo 2) ; sur le marché de nuit de Kampung Solor (photos 3 et 4)

L'ancienne résidence du résidet adjoint des Pays-Bas (photo 1) ; l'anciene prison (photo 2) ; sur le marché de nuit de Kampung Solor (photos 3 et 4)

Nous retournons le soir dans le petit quartier historique de Kupang, qui devait être une très petite ville à l’époque. Un ou deux bâtiments historiques très délabrés.

Les plages de Batu Nona (photos 1 à 4) et de Lasiana (photo 5)Les plages de Batu Nona (photos 1 à 4) et de Lasiana (photo 5)
Les plages de Batu Nona (photos 1 à 4) et de Lasiana (photo 5)Les plages de Batu Nona (photos 1 à 4) et de Lasiana (photo 5)Les plages de Batu Nona (photos 1 à 4) et de Lasiana (photo 5)

Les plages de Batu Nona (photos 1 à 4) et de Lasiana (photo 5)

Le 22 novembre, nous visitons deux plages à l’est de Kupang : Batu Nona et Lasiana. Elles sont trop proches de la ville pour être vraiment propres mais sont peu fréquentées pendant la journée. Nous découvrons un chantier naval artisanal qui fabrique des bateaux de pêche avec du bois venu des forêts de Soe (photo 2 ci-dessus).

Le phare de Kupang en centre-ville (photo 1) ; l'île de Semau vue de Kupang (photo 2) ; le KM Bukit Siguntang à quai au port de Tenau (photos 3 à 5)Le phare de Kupang en centre-ville (photo 1) ; l'île de Semau vue de Kupang (photo 2) ; le KM Bukit Siguntang à quai au port de Tenau (photos 3 à 5)
Le phare de Kupang en centre-ville (photo 1) ; l'île de Semau vue de Kupang (photo 2) ; le KM Bukit Siguntang à quai au port de Tenau (photos 3 à 5)Le phare de Kupang en centre-ville (photo 1) ; l'île de Semau vue de Kupang (photo 2) ; le KM Bukit Siguntang à quai au port de Tenau (photos 3 à 5)Le phare de Kupang en centre-ville (photo 1) ; l'île de Semau vue de Kupang (photo 2) ; le KM Bukit Siguntang à quai au port de Tenau (photos 3 à 5)

Le phare de Kupang en centre-ville (photo 1) ; l'île de Semau vue de Kupang (photo 2) ; le KM Bukit Siguntang à quai au port de Tenau (photos 3 à 5)

Nous retournons le soir au port de Tenau. Il nous faut près d’une heure pour y accéder à cause de l’affluence et l’accès à bord est très encombré. Nous embarquons cette fois sur le KM Bukit Siguntang de la Pelni (photo 3 ci-dessus). Il est plus récent (1996) que les deux paquebots précédents, plus grand (145 mètres au lieu de 99), navigue un peu plus vite (quinze nœuds au lieu de onze) et contient deux mille passagers au lieu de mille. Je monte à bord avec l’air un peu blasé d’un vieux croisiériste : j’avais embarqué sur ce même navire dans ce même port en mars 2008 (voir l’article).

Le volcan Iliboleng à Adonara (photo 1) ; arrivée à Lewoleba (photo 2)Le volcan Iliboleng à Adonara (photo 1) ; arrivée à Lewoleba (photo 2)

Le volcan Iliboleng à Adonara (photo 1) ; arrivée à Lewoleba (photo 2)

415ème jour, 23 novembre, Kupang – Waiara (Maumere), traversée maritime puis 12 km

Nous levons l’ancre avec retard à 0 heure 20 et traversons la mer de Savu du sud au nord. Au réveil, nous naviguons dans le détroit de Lamalera avec l’île de Lembata à l’est et les îles de Solor et Adonara à l’ouest. Plusieurs volcans sur ces îles dont le Lewotolo à Lembata. Nous accostons à 8 heures 30 à Lewoleba, chef-lieu de l’île de Lembata, où j’avais débarqué en juillet 1990 en venant de Flores.

Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)
Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)
Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)

Le volcan Lewotolo (photo 1) ; un dortoir et la cuisine du Bukit Siguntang (photos 3 et 4) ; approche du cap Kopongdei (photo 5) ; arrivée à Maumere (photos 6 et 7)

Nous repartons à 9 heures 15, contournons Adonara et gagnons la mer de Banda. La petite île de Komba, avec son volcan actif Batutara, est visible à 70 kilomètres au nord de Lembata. Nous longeons ensuite le nord-est de Flores. Vers midi, nous doublons le cap Kopongdei, pointe nord-est de l’île, et prenons une route au sud-ouest en mer de Flores. Nous doublons l’île Besar et arrivons à Maumere, sur la côte nord de Flores, à 16 heures , avec trois heures de retard.

Waiara, à l'est de MaumereWaiara, à l'est de MaumereWaiara, à l'est de Maumere
Waiara, à l'est de MaumereWaiara, à l'est de Maumere

Waiara, à l'est de Maumere

Je ne reconnais rien de cette ville détruite par un tsunami en 1992. Nous nous installons douze kilomètres à l’est sur la plage de Waiara  (122° 18'E, 8° 38'S).

Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)
Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)

Sakka, la paroisse Saint Ignace de Loyola (photos 2 à 5)

416ème et 417ème jours, 24 et 25 novembre, Waiara – Ende, 200 km

Nous quittons Waiara dans une voiture de location le 24 novembre à 9 heures 30, traversons Flores du nord au sud et retrouvons la mer de Savu. Un détour nous conduit au village de Sikka, sur la côte. C’est un ancien établissement portugais où nous visitons une grande église en teck construite à la fin du 19ème siècle, apparemment par un missionnaire hollandais d’origine française, le RP Le Cocq d’Armandville (1846 - 1896)..

La plage de KokaLa plage de Koka
La plage de Koka
La plage de KokaLa plage de KokaLa plage de Koka

La plage de Koka

Nous poursuivons vers l’ouest jusqu’à Panga et faisons halte sur la plage de Koka, accessible par une petite route défoncée. Bel endroit, nous sommes presque seuls.

ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)
ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)

ZEntre Paga et Moni (photos 1 à 4) ; notre logis à Moni (photo 5); rizières près de Moni (photo 6)

Nous poursuivons ensuite dans les collines. La route est goudronnée à neuf, bien meilleure qu’en 1990. Mais elle reste très sinueuse donc lente. Quelques rizières dans les vallées, montagnes couvertes de forêt. Nous faisons étape à proximité du village de Moni (121° 51’E, 8° 45’S, alt. 650 m), sur les pentes du volcan Keli Mutu. Une auberge nous accueille dans la verdure avec un grand jardin.

En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)
En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)
En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)
En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)

En montant vers le cratère du Keli Mutu (photos 1 et 2) ; le premier lac, Tiwu Ata Polo (photos 3 et 4) ; le deuxième lac, Tiwu Nuwa Muri Koo Fai (photos 5 et 6 avec le premier lac en arrière-plan) ; le troisième lac, Tiwu Ata Mbupu (photo 7) ; vu du sommet vers le nord (photo 8)

Une voiture nous conduit au volcan Keli Mutu le 25 novembre. Depuis ma visite de 1990, la route a été refaite et le site aménagé. Il est à peu près propre. Du parking, une marche de vingt minutes dans une forêt de filaos nous conduit au rebord du cratère (point culminant à 1639 m). les trois lacs ont changé de couleur plusieurs fois au fil du temps. Les deux premiers sont actuellement colorés en bleu turquoise et en vert, le troisième est couleur naturelle. Cela reste un site spectaculaire que les gens du pays tiennent pour sacré : les lacs accueillent les âmes des défunts.

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Journal autour du monde 2025 : 18 – Timor, Alor, FloresJournal autour du monde 2025 : 18 – Timor, Alor, FloresJournal autour du monde 2025 : 18 – Timor, Alor, Flores

Un taxi collectif nous conduit ensuite à Ende, sur la côte sud. J’avais atterri ici en 1990, arrivée intéressante dans un petit avion entre les deux volcans éteints qui entourent la ville. Celle-ci a sans doute grandi mais reste sale avec des ordures partout. C’est aussi le cas de la plage de sable noir qui serait belle si elle était propre. Au marché, on vend des tissages de Flores et de Sumba. Nous faisons étape à l’ouest de la ville (121° 38’E, 8° 50’S) dans un curieux hôtel en béton construit en hauteur avec une décoration minimaliste (photo 5 ci-dessus).

L'île d'Ende (photo 1) : plantation de girofliers (photo 2) ; la mer de Savu vue de Jerebu'u (photo 3) ; le volcan Inerie vue de Jerebu'u (photo 4)L'île d'Ende (photo 1) : plantation de girofliers (photo 2) ; la mer de Savu vue de Jerebu'u (photo 3) ; le volcan Inerie vue de Jerebu'u (photo 4)L'île d'Ende (photo 1) : plantation de girofliers (photo 2) ; la mer de Savu vue de Jerebu'u (photo 3) ; le volcan Inerie vue de Jerebu'u (photo 4)
L'île d'Ende (photo 1) : plantation de girofliers (photo 2) ; la mer de Savu vue de Jerebu'u (photo 3) ; le volcan Inerie vue de Jerebu'u (photo 4)

L'île d'Ende (photo 1) : plantation de girofliers (photo 2) ; la mer de Savu vue de Jerebu'u (photo 3) ; le volcan Inerie vue de Jerebu'u (photo 4)

418ème et 419ème jours, 26 et 27 novembre, Ende - Bajawa, 168 km

Nous quittons Ende vers l’ouest à 9 heures 45 le 26 novembre. La route suit la côte sud de Flores pendant 35 kilomètres avec du sable noir et des galets bleuâtres dont il est fait commerce. La route s’élève ensuite dans les collines de l’intérieur et le temps se couvre aussitôt. Quelques rizières, quelques plantations de girofliers de la forêt. Nous bifurquons vers le sud sept kilomètres avant Bajawa et nous installons dans une auberge, près du hameau de Jerebu’u (121° 0’E, 8° 52’S, alt. 1089 m). Belles vues sur le volcan Inerie (alt. 2245 m) à l’ouest et sur les collines boisées qui descendent au sud jusqu’à la mer de Savu.

Bena (photos 1 à 3) ; Luba (photo 4)Bena (photos 1 à 3) ; Luba (photo 4)
Bena (photos 1 à 3) ; Luba (photo 4)Bena (photos 1 à 3) ; Luba (photo 4)

Bena (photos 1 à 3) ; Luba (photo 4)

L’après-midi, nous descendons à pied (trois kilomètres) par une route en forte pente au village de Tiworiwu et visitons les deux villages traditionnels de Bena (alt. 837 m) et de Luba. Ce sont des villages pour les touristes mais nous avons la chance de n’y rencontrer aucun étranger. L’organisation sociale traditionnelle fondée sur les clans perdure ici. Outre le tourisme et les tissages, les villageois vivent d’un peu d’agriculture : girofliers, vanille, bancouliers, cacao.

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Le 27 novembre, un 4x4 nous conduit au volcan Wawo Muda, à dix kilomètres au nord de Bajawa. L’accès n’est pas très facile : il faut emprunter une route étroite, puis une piste en mauvais état, (4x4 nécessaire) puis un sentier (marche de trente minutes environ). Cette terre volcanique est cultivée. Il faut demander notre chemin aux villageois car le site n’est ni aménagé ni signalé. Nous atteignons le point culminant (alt. 1 556 m) à 9 heures 20 après une marche sur les crêtes. En dessous le cratère de l’éruption de 2001, avec un petit lac jaunâtre alimenté paraît-il par les pluies (photo 2 ci-dessus). Nous arrivons juste avant les nuages.

Bajawa vue du nord (photo 1) ; le parc Kartini (photo 2) ; église Notre Dame du bon conseil (photo 3)Bajawa vue du nord (photo 1) ; le parc Kartini (photo 2) ; église Notre Dame du bon conseil (photo 3)Bajawa vue du nord (photo 1) ; le parc Kartini (photo 2) ; église Notre Dame du bon conseil (photo 3)

Bajawa vue du nord (photo 1) ; le parc Kartini (photo 2) ; église Notre Dame du bon conseil (photo 3)

Nous redescendons ensuite à Bajawa (120° 58’E, 8° 47’S, alt. 1100 m). Fraîcheur bienvenue grâce à l’altitude mais cette petite ville offre un intérêt limité. Forte pluie et orage l’après-midi.

420ème et 421ème jours, 28 et 29 novembre, Bajawa - Labuanbajo, 299 km

Le porte-conteneurs Wide India de la Hapag Lloyd quitte ce matin le port de Brisbane. Il met le cap vers la Malaisie par une route qui contourne la Nouvelle Guinée et Bornéo par le nord. Le conteneur dans lequel notre van e-Scargo! a été empoté il y a quelques jours est à bord. Du moins nous l’espérons.

Le volcan Inerie et la "colline avatar" Watu Nari Wowo (photo 1) ; plage près d'Aimere (photo 2) ; rizières près de Golo Loni (photo 3) ; le lac Ranamese (photo 4)Le volcan Inerie et la "colline avatar" Watu Nari Wowo (photo 1) ; plage près d'Aimere (photo 2) ; rizières près de Golo Loni (photo 3) ; le lac Ranamese (photo 4)
Le volcan Inerie et la "colline avatar" Watu Nari Wowo (photo 1) ; plage près d'Aimere (photo 2) ; rizières près de Golo Loni (photo 3) ; le lac Ranamese (photo 4)Le volcan Inerie et la "colline avatar" Watu Nari Wowo (photo 1) ; plage près d'Aimere (photo 2) ; rizières près de Golo Loni (photo 3) ; le lac Ranamese (photo 4)

Le volcan Inerie et la "colline avatar" Watu Nari Wowo (photo 1) ; plage près d'Aimere (photo 2) ; rizières près de Golo Loni (photo 3) ; le lac Ranamese (photo 4)

Nous reprenons la route vers l’ouest. Celle-ci est toujours en bon état mais très sinueuse. Nous descendons jusqu’à la côte sud à Aemere. Belle plage de sable gris très propre. Le volcan Inerie est visible jusqu’à l’arrivée des nuages. Nous poursuivons dans les collines alors que le temps se couvre. Quelques belles rizières puis bref aperçu du lac volcanique Ranamese à travers les arbres, malgré un mur hideux qui le cache de la route.

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Nous dépassons Ruteng et poursuivons jusqu’au village de Cancar, quinze kilomètres à l’ouest. De longues files de voitures et de camions près des stations service car le carburant manque en ce moment. D’une petite colline proche de Cancar, vue sur les célèbres rizières Lingko dans la plaine en contrebas. Elles sont organisées en plusieurs réseaux d’irrigation semblables à des toiles d’araignées. Leur gestion est assurée collectivement par les familles.

Ruteng : le bureau du bupati (régent) de Manggarai et la statue de Motang Rua (1860 - 1952), héros de la lutte contre les Néerlandais (photo 1) ; l'escalier qui ne mène nulle part (photo 2)Ruteng : le bureau du bupati (régent) de Manggarai et la statue de Motang Rua (1860 - 1952), héros de la lutte contre les Néerlandais (photo 1) ; l'escalier qui ne mène nulle part (photo 2)
Ruteng : le bureau du bupati (régent) de Manggarai et la statue de Motang Rua (1860 - 1952), héros de la lutte contre les Néerlandais (photo 1) ; l'escalier qui ne mène nulle part (photo 2)Ruteng : le bureau du bupati (régent) de Manggarai et la statue de Motang Rua (1860 - 1952), héros de la lutte contre les Néerlandais (photo 1) ; l'escalier qui ne mène nulle part (photo 2)

Ruteng : le bureau du bupati (régent) de Manggarai et la statue de Motang Rua (1860 - 1952), héros de la lutte contre les Néerlandais (photo 1) ; l'escalier qui ne mène nulle part (photo 2)

Nous regagnons Ruteng, petite ville dans les collines, juste avant la pluie. La ville n’offre guère d’attraits mais il y fait frais grâce à l’altitude (1100 m). Nous logeons un peu à l’écart (120° 28’E, 8° 36’S) avec un beau jardin.

La plaine de Lembor, à mi-chemin entre Ruteng et la côte ouest (photo 1) ; arrivée à Labuan Bajo (photo 2)La plaine de Lembor, à mi-chemin entre Ruteng et la côte ouest (photo 1) ; arrivée à Labuan Bajo (photo 2)

La plaine de Lembor, à mi-chemin entre Ruteng et la côte ouest (photo 1) ; arrivée à Labuan Bajo (photo 2)

Nous partons vers l’ouest le 29 novembre. La route traverse quelques plaines rizicoles, dont celle de Cancar, et plusieurs zones de collines couvertes de forêt. Fortes pluies à deux reprises.

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Bien que ce fût prévisible, l’arrivée à Labuanbajo est un choc : le village de pêcheurs visité en 1990 est devenue une ville balnéaire conçue pour l’accueil des touristes se rendant à Komodo. Nous logeons au nord de la ville (119° 53’E, 8° 29’S) avec une vue sur la baie qui devait être belle avant que les hôtels la défigurent.

422ème jour, 30 novembre, Labuanbajo – Bima (Sumbawa, NTB), traversée maritime + 52 km

30 novembre : il y a deux ans, nous quittions notre village de Haute Provence pour le Sénégal, premier segment de ce grand voyage (voir journal).

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Nous embarquons sur le KMP Cakalang de la compagnie ASDP. Je retrouve sans joie ces ferries qui jouent un grand rôle dans la desserte des îles. La propreté laisse à désirer mais il y a heureusement peu de passagers. La navigation est lente, entre huit et neuf nœuds.

Aperçu vers le sud : Rinca, Padar (photo 1) ; Komodo vue du nord (photos 2 à 4)Aperçu vers le sud : Rinca, Padar (photo 1) ; Komodo vue du nord (photos 2 à 4)
Aperçu vers le sud : Rinca, Padar (photo 1) ; Komodo vue du nord (photos 2 à 4)Aperçu vers le sud : Rinca, Padar (photo 1) ; Komodo vue du nord (photos 2 à 4)

Aperçu vers le sud : Rinca, Padar (photo 1) ; Komodo vue du nord (photos 2 à 4)

Nous appareillons à 10 heures 05 juste après un paquebot de la Pelni. Nous voyons au sud Rinca, Padar et de petites îles. Nous contournons en milieu de journée l’île de Komodo, célèbre pour ses varans que j’avais vus en 1990 et ses fonds marins. La côte nord de l’île est déserte. Nous traversons le détroit de Sape et accostons à l’extrémité est de Sumbawa, à 17 heures 05.

A suivre.

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